Les étapes pour changer de modèle économique et être libre d’agir

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1 – Elargir les partenariats

Créer des alliances avec les associations du quartier et alentours, avec les entreprises, le secteur public.

2 – Recruter des spécialistes : de la gouvernance, de la stratégie globale, de la recherche de financement, de la gestion du patrimoine, du marketing et de la communication, de l’animation, de la mesure d’impact. Pour recruter les animateurs, les directeurs se basent sur les attitudes, les qualités de cœur et l’expérience professionnelle plutôt que sur les diplômes. Les directeurs sont très attentif à la diversité des profils, des expériences et des qualifications des personnes qui composent leurs équipes.

3 – Travailler le plan stratégique régulièrement : Chaque personne dans l’équipe est responsable d’une partie du plan stratégique d’ensemble. La diversité des profils et des compétences dans l’équipe et dans le C.A. est gage d’une réflexion ouverte sur la stratégie globale. Leur vision des choses est culturellement pragmatique, ils observent les choses qui fonctionnent et n’hésite pas à arrêter ou modifier les choses qui fonctionnent moins. Un challenge, un défi est pensé comme une opportunité probable.

4 – Changer d’image auprès des financeurs privés sans perdre leur identité et leurs valeurs

5 – Obtenir un plan de financement très diversifié qui permet la survie de la structure si l’un des financeurs se désengage. Cette diversification permet surtout la liberté d’action. Ils peuvent alors organiser des campagnes de luttes contre toutes sortes de problématiques, des plus locales ou plus globales. (Ex : contre des taxes supplémentaires, pour lutter contre le manque de logement, contre la baisse de financements dans le secteur caritatif mais aussi pour la mise en place de banc public dans un square local…)

6- Développer l’auto financement. Souvent propriétaires des bâtiments les Britanniques louent leurs salles, leurs appartements, gèrent leur patrimoine. Ils développent aussi des activités rentables (comme des cafés, des restaurants, des boutiques …) parfois à destination des plus aisés pour pouvoir  répondre aux besoins de base des habitants en précarité.

Un petit air de Robin des bois…

 

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